|
|
BAUDELAIRE AUX PARADIS
Crée le 4 novembre 1997 à la salle du Hérel,
Granville (Manche).
Texte et mise en scène : Emmanuel
Genvri
Musique :
Jean-Luc Trulès et Christian
Belhomme
Scénographie :
Hervé Mazelin
- Costumes :
Sophie Hoareau
«
J’avais visité la maison de l’île Maurice où le poète avait été
hébergé. J’avais parlé avec les descendants de ses hôtes, un avoué
franco-mauricien et son fils. J’avais relu "Les Fleurs du mal" dans
les bus brinquebalants de l’ancienne Ile de France. J’avais
rassemblé les légendes entourant le voyage du poète en 1841 et
notamment celles sur Jeanne Duval, sa maîtresse créole. Le leader
mauricien, Gaétan Duval, disait être son descendant. À La Réunion,
un restaurateur prétendait la même chose. C’est pourquoi j’avais
tenu à associer à ma pièce, qui faisait la part belle à
l’imagination et au mythe, une rencontre littéraire rassemblant des
spécialistes de Baudelaire : Jean-Louis Avice, auteur de l’excellent
"Paris-Baudelaire", qui connaissait "Les Fleurs du mal" par cœur,
Melvin Zimmerman, un esthète new-yorkais établi à Toronto, Fabienne
Pasquet, d’origine Haïtienne, auteur de "L’ombre de Baudelaire".
Pour la création, nous nous sommes associés au Théâtre de la
Presqu’île de Granville dirigé par Michel Vivier. Ce fut pour nous
une "première" pour la première fois hors de La Réunion. » [E. Genvrin]
LA PIÈCE
Un poète
de 20 ans, libre et fortuné, Charles Baudelaire-Dufays, aborde une
île des Mascareignes et perturbe la vie de la colonie à cause d’une
liaison avec une femme de couleur. La future Jeanne Duval ?
LA PRESSE
« Ma
seule distraction, mon seul plaisir, ma seule camarade. À l’heure du
150e anniversaire de l’Abolition de l’esclavage, les Réunionnais du
Théâtre Vollard ont voulu commémorer la chose en réhabilitant Jeanne
Duval, la maîtresse noire du poète. Celle qui fut pendant dix-neuf
ans la compagne des bons et de mauvais jours fut confrontée toute sa
vie au racisme et au rejet de sa belle-famille. »
Patrick
Sourd, Nova-Mag
« Le
voyage imposé au jeune Charles Baudelaire, en 1841, devait être une
sorte de purgatoire pour le ramener à la raison de l’ordre établi et
des conventions. Il découvrit aux Mascareignes un Paradis de
sensualité et l’infernale société coloniale.
Danielle Dumas, L’Avant-Scène Théâtre
« Le
Théâtre Vollard dessine le visage crédible d’un jeune aristocrate au
masque blanc, témoin tourmenté des violences tropicales. »
Jean-Louis Perrier, Le Monde
«
Thierry Mettetal compose un Baudelaire étonnant, un mélange de dandy
distingué, de danseur japonais et de mime Marceau au visage blanchi,
un être tout en nerfs, gouverné par ses penchants à la volupté. »
Danielle Dumas, L’Avant-Scène Théâtre
REPRÉSENTATIONS
Créé au
théâtre de la Presqu’île le 4 novembre 1997 puis joué à Granville,
Saint-maurice, Grand Quevilly, reprise à Jeumon d’avril à mai 1998,
au Tilf à La Villette, au théâtre du Trianon, au théâtre de Vanves,
à Thury Harcourt, Carentan, Saint-Hilaire du Harcouet, Aunay-sur-Odon,
Caen Cormelles, Bayeux en 1998. Reprise à Laval en avril2 000. 52
représentations, 13000 spectateurs
DISTRIBUTION
|
Thierry Mettetal |
Charles
Baudelaire-Dufays |
|
Délixia Perrine |
Jeanne Duval |
|
Michel Vivier |
Gustave Adolphe Autard de Bragard |
|
Rachel Pothin |
Emmeline Autard de Bragard nee Carcenac |
|
Cécile Blaizot |
Dorothée |
|
Jean-Luc Trulès |
Figaro |
|
Arnaud Dormeuil |
Brutus |
|
Pierre-Louis Rivière, Gilbert Décosse ou Emmanuel Genvrin ou
Thierry Bertile ou Régis Pejus |
Saliz |
|
Jean-Marc Dupré ou Emmanuel Genvrin |
Jobar |
et
Jean Amémoutou, Frédérique Druaux,
Richemond Gilas, Nicole Leichnig, Hervé
Mazelin, Nicole Payet.
ÉQUIPES
CONSTRUCTION
Frédéric Saussaye, Frédéric Druaux, Anne Chauvet, Patricia Pommies,
Virginie Vilarval, Caroline Vivier, Hervé Mazelin.
COUTURIERES
Nadia
Boisivon, Sophie Hoareau, Scholastique Dormeuil.
HAUT |